
Quelques publicités et la magie fait le reste... Sorti le treize décembre 2006 dans les salles de cinéma l'adaptation cinématographique d'Arthur et les minimoys enchante le public et cartonne au box-office, de quoi détroner James Bond et son casino royal ! Le box-office de la semaine n'est pas encore disponible mais les chiffres de Paris ne trahissent pas : arthur et les minimoys est en passe pour égaliser les entrées astronomiques d'Harry Potter et du seigneur des anneaux. Le seul mystère à découvrir est qui de 007 ou d'Arthur remportera la tête du box-office france ? Rappelons que le dernier film de Luc Besson avait cumulé le jour de sa sortie à Paris plus de 40000 entrées sans compter les cinémas lyonnais, marseillais et bordelais puisque ces chiffres ne comptabilisent que les entrées parisiennes ! Sachant que plus de sept jours sont passés depuis cette date , le film a du atteindre le million dans la semaine, un record. Ce succès me rappelle une certaine phrase que j'avais écrite dans mon article
Alex Rider : les raisons d'un non succès. J'avais expliqué que les entrées catastrophiques du film étaient dus du fait que le jeune public avait délaissé les films policiers pour les époppés fantastiques. J'avais ensuite epxliqué que cette hypothèse se montrera convaincante ou pas le 20 décembre lorsque le chiffre des entrées d'arthur et les minimoys sera disponible. Si je n'ai pas atrappé la maladie d'alzheimer durant la nuit je suis encore capable de définir quel est le jour d'aujourd'hui et j'en déduis que nous sommes le mercredi 20 décembre jour ou la conclusion de l'expérience s'impose (je sais que je m'éloigne du sujet de l'article mais ne vous inquiétez pas je vais faire tout mon possible pour réaborder le film; tenez je publie même l'affiche vous êtes contents ? ^^)


La conclusion est donc que hormis l'indémodable James Bond, les films policiers pour la jeunesse ne séduisent plus et que seulent les histoires fantastiques persistent. Le succès quasi certain d'eragon le prouvera sans aucun doute. Mais revenons à nos moutons ou plutôt à Arthur et les minimoys. J'attends patiement que le quotidien le Monde arrive dans ma boîte à lettres pour que je puisse consulter le box office officiel mais je crois que je devrai me passer de ce document à moins d'attendre jusqu'à 11 heures 30 avant de publier cet article. Comme chacun le sait Arthur et les minimoys est tout d'abord un livre écrit par luc besson en personne. La saga arthur comporte quatre tomes et ce n'est pas un hasard si besson a réalisé son propre livre. Dans une interview à l'actu il déclare que
le scénario a été écrit au départ et que ce sont les journalistes qui se demandaient ce qu'il faisait et que l'idée d'écrire le livre en premier lui est venue. Le quatrième opus de la saga est dernièrement sorti et les ventes furent satisfaisantes. De plus, les images sur la page de couverture sont la copie exacte des personnages du film ce qui donne un avant goût de l'histoire. Je n'ai pas vu le film mais j'ai lu livre et ils sont excellents notamment la tome II qui est palpitant !!! Alors si vous n'avez pas vu le film plongez vous dans les bouquins d'abord ! Voici le résumé du premier ouvrage pour vous donner l'eau à la bouche : Arthur, 10 ans, a des soucis: un promoteur immobilier est sur le point de s'emparer de la maison de sa grand-mère... et pas question pour lui d'attendre en se tournant les pouces que ses parents résolvent le problème. La solution se trouve peut-être dans la découverte du trésor de son grand-père, caché quelque part de " l'autre côté ", au pays des Minimoys. Leur tribu est peuplée de petits êtres d'à peine deux millimètres, qui vivent au cœur de la nature. En s'aventurant dans ce monde inconnu, Arthur rencontre la princesse Sélénia et son frère Bétamèche. Ensemble, ils vont sauver le peuple des Minimoys de la menace de M le Maudit, tout en essayant de retrouver le trésor. Nombreux sont les pièges et les péripéties qui mèneront nos trois amis jusqu'à la cité interdite, le royaume du diabolique M. Le voyage d'Arthur au pays des Minimoys nous apprend que parfois les plus petits héros peuvent accomplir les plus grands exploits.