01 juillet 2008

Lech Kaczynski complique la ratification du Traité de Lisbonne

29be32ccadfb416176663f6f2e7f489d.jpg Lech Kaczynski, le président Polonais a annoncé qu'il s'opposerait à la ratification du Traité de Lisbonne dans son pays, estimant que le "NON" Irlandais (voir notre article à ce sujet) a rendu le traité sans objet, un coup dur pour Nicolas Sarkozy qui prenait aujourd'hui la présidence de l'Union Européenne pour les six mois prochains. Invité sur le plateau de France 3 lundi soir, le président de la république avait déclaré vouloir faire de la poursuite de ratification du Traité de Lisbonne dans les autres êtats de l'UE une de ses priorités. L'affirmation selon laquelle il n'y a pas d'Union s'il n'y a pas de traité n'est pas sérieuse a déclaré Lech Kaczynski dans une interview accordée au quotidien polonais Dziennik.

Nicolas Sarkozy, tout ébaudi, a réagi dans la soirée en affirmant qu'il ne pouvait pas imaginer que le président polonais qui a lui-même signé en bas du document à Bruxelles d'abord, à Lisbonne ensuite, puisse remettre en cause sa propre signature en ajoutant qu'il s'agissait d'une question morale.

Le président de la comission Européenne, José Manuel Barroso, a lui aussi exprimé son mécontentement vis à vis de la décision de Lech Kaczynski en déclarant à la suite d'une réunion avec M.Sarkozy que le courage politique, c'est pour les responsables européens d'assumer les choix qu'ils ont fait.

Le président Tchèque Vaclav Klaus approuve son homologue Polonais
La mise en oeuvre du Traité de Lisbonne semble d'autant plus compromise que le président Tchèque Vaclav Klaus a lui aussi avoué son scepticisme quand à la ratification du Traité, qualifiant que très proche de la sienne la vision de M.Kaczynski sur le traité de Lisbonne, dit "mini-traité européen". Dans la soirée suivant le rejet Irlandais, M.Klaus avait déjà qualifié le processus de ratification du Traité comme fini.

29 juin 2008

Mugabe réelu à la présidence du zimbabwe

d7761b1ad48e9b9b4789fc6bba2823a1.jpgLe chef d'étât zimbabwéen Robert Mugabe devrait voir proclamée sa victoire au second tour des élections présidentielles, après un premier tour très médiatisé où le "père de l'indépendance" avait été devancé par le chef de l'opposition Morgan Tsvangirai.

Ce second tour, dont l'organisation fut extrêmement complexe, aboutira par une victoire de Robert Mugabe, Morgan Tsvangirai, bien que restant officiellement dans la course (des bulletins à son nom étaient disponibles) avait annoncé son retrait pour ne faire risquer aux habitants du pays leur vie, comme 90 personnes qui seraient décédés dans des affrontements politiques depuis le premier tour des élections.

L'Union Européenne et les Etats-Unis ont qualifié ce scrutin de farce, de simulacre mais encore d'imposture, tandis que le G8 a accepté la proposition de M.Tsvangirai de réfuter des résultats qui seront connus dans la matinée, et qui seront immédiatement suivis par la cérémonie d'intronisation de Mugabe. L'ONU, elle, n'a pu faire entendre sa voix étant donné que l'Afrique du Sud s'est opposée à toute sanction contre le Zimbabwe.

Qui est Robert Mugabe ?

Robert Mugabe fut l'un des leaders du mouvement politique Zimbabwe African Peoples Union, militant pour la cause de l'indépendance de la Rhodésie du Sud ex-Zimbabwe, alors aux mains de gouvernements dits blancs. Incarcéré dix années de sa vie, il se réfugie à sa sortie au Mozambique où il prend la tête d'une guérilla visant à renverser le régime de son pays. En Avril 1980, Mugabe devient premier ministre puis, président, où il rebaptise les villes de son pays et abolit le quota de blancs présents dans le Parlement. Dès 1987, sa fonction prend des airs dictatorials, il supprime ainsi le poste de premier ministre. En 1990, il instaure son parti comme parti unique du pays. Depuis, la situation du Zimbabwe ne fait que se dégrader : 4 adultes sur 5 sont au chômage, l'inflation frôle les 170 000%, les pénuries alimentaires sont fréquentes et l'espérance de vie n'est plus que de 36 ans.

Ségolène Royal part en croisade contre Nicolas Sarkozy

160a776ea14d4bb52234762865d0f1ce.jpgSégolène Royal, après un an de brèves apparitions médiatiques, semble avoir effectuée aujourd'hui, à Paris, sa véritable rentrée politique en présentant devant plus de huit-cent partisans la motion qu'elle proposera au prochain congrès du PS, qui se tiendra au mois de novembre à Reims.

L'ex-candidate socialiste aux présidentielles n'a pas manqué d'égratigner son ancien adversaire, tenant des propos très virulents à son encontre.

Il avait promis la rupture. La France subit une déchirure a-t-elle martelé avant d'ajouter en s'adressant au président de la République que vous n'avez pas le droit de donner à vos amis Bouygues, Bolloré, Lagardère, vous n'avez pas le droit de donner non seulement les médias mais vous n'avez pas le droit de donner le patrimoine énergétique des Français évoquant ainsi la privatisation d'Areva et d'EDF.

La présidente de la Région Poitou-Charentes qui déposera une contribution intitulée "Combattre et proposer" n'a pas manqué de critiquer le style "bling-bling" du président, des montres à 50.000 euros (...) ce n'est pas la France tout en assurant que vous n'entendrez de ma bouche aucune chose désagréable.

Dans sa contribution, Ségolène Royal propose une révolution fiscale avec un prélèvement de l'impôt à la source comme dans la plupart des pays européens (Qu'est-ce que le prélèvement de l'impôt à la source ? ) mais s'est aussi prononcée favorable au mandat unique des parlementaires et a déclaré vouloir bâtir un système de retraites transparent.

Mardi, le favori des sondages, Bertrand Delanoë présentera sa contribution, alors que bon nombre de cadres du parti comme Jean-Luc Mélenchon, Laurent Fabius et Jean-Christophe Cambadélis ont d'ores et déjà présenté leur contribution.

Bien que la clôture du dépôt des contributions n'intervienne qu'en début juillet, les socialistes se bousculent pour déposer leur contributions. Jean-Noël Guérini, Manuel Valls et Gérard Collomb font équipe avec une contribution intitulée la Ligne Claire tandis que Pierre Moscovici, lui, a mis en ligne "Besoin de Gauche", une contribution approuvée par Arnaud Montebourg. Le premier secrétaire du PS, François Hollande déposera lui une contribution aux alentours de la date limite de dépôt.

16 octobre 2007

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Martinon sur Cécilia: "No comment"
Vidéo envoyée par rue89
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28 novembre 2006

Le nouveau braqueur en herbe est âgé de 12 ans

medium_Pick_Pocket_28_11.jpgPersonne dans la vie n'est décédé sans avoir volé un petit quelque chose dans sa jeunesse. Vous même, à à peine 12 ans vous avez déjà cambriolé un petit quelque chose. Certes cambriolé est un grand mot ! Disons que vous avez déjà chipé un malabar dans une boulangerie, un bloc-notes dans une papeterie, une pièce dans la poche d'un camarade ou un saucisson dans une boucherie . Enfin, rien de grave seulement quelques erreures de jeunesse. Malheuresement, certains mineurs considèrent que le vol est une activité quotidienne et il y en a même qui abusent du vol. Aujourd'hui même nous apprenons qu'un enfant de 12 ans a été mis en examens pour....55 délits de vol ! Le jeune homme en question aurait dérobé des bijoux, des vélos, des téléphones portables 55 fois depuis 2004. Sa mère avait déjà effectué un séjour en prison d'un mois pour manquement à ses obligations. L'avocat du "braqueur en herbe" a déclaré que son client avait l'intention de tourner la page pour devenir électricien.

25 novembre 2006

Cannavaro en or

medium_cannavaro.jpg Le suspens n'a pas été gardé longtemps et c'est dans la journée que nous apprenons que le champion du monde Cannavaro a été désigné Ballon d'or 2006. Comme Ronaldinho l'an passé, la plupart des membres du jury du ballon d'or n'ont pas su se taire et plaçent le défenseur italien Fabio Cannavaro comme le grandissime favori. Sauf surprise de dernière minute, Cannavaro devrait recevoir son trophée lundi soir à Paris. Cela faisait depuis 1996, qu'aucun défenseur avait reçu le ballon d'or et Cannavaro entre quasiment dans l'histoire. Brillant durant tout le mondial, il mérite ce trophée même si ses performances sont plus que catastrophiques depuis qu'il a débarqué au Real.
Pour Zidane, " Cannavaro serait vraiment un juste vainqueur tout comme Buffon".
Ce sera donc un champion du monde qui remportera le Ballon d'or cette année, malgré les nombreux français nominés ! Il faudra encore attendre 2007 avant de voir un français ballon d'or...