17 septembre 2009

Les liens du vendredi 18 Septembre

Le Post.fr : Affaire Hortefeux, Internet fait-il du journalisme poubelle : excellente compilation vidéo, qui renvoie les médias traditionnels dans leurs préjugés de la soi-disante "poubelle" que constituerait le net.

 

Wat.tv : la chute d'Hortefeux : Toujours autour de Brice Hortefeux, je vous conseille cette parodie du film La Chute d'Olivier Hirschbiegel.

 

Le Figaro : les impôts en version ludique : En partenariat avec des magazines dédiés à la jeunesse, Bercy propose un feuillet ludique et pédagogique afin que la génération de demain s'approprie les questions fiscales.

 

Le Parisien : A Etampes, le short et la minijupe interdits de lycée : Scandaleux. Le bref témoignage proposé ci-joint traduit le climat archaïque et la réglementation excessive de notre système éducatif.

 

L'Européen : Erasmus à la recherche d'un nouveau souffle : Faute d'harmoniser la reconnaissance des diplômes entre les différents états européens et d'accorder des moyens suffisants aux étudiants, Erasmus perd de sa superbe.

 

Gonzague.TV : Recruter pour l'UMP à la fête de l'Huma : Du grand art. Remarquez le sectarisme des communistes...

05 septembre 2009

Vous prendrez bien un peu de réforme ?

423245819jpg0424-786af-654c3.jpgNotre collège va mal. Ce constat, qui ne cesse de se vérifier d'années en années, s'est hâté de décrédibiliser cette pièce maîtresse de l'édifice éducationnel français. En première ligne, la régression du niveau des collégiens est régulièrement mise sur la table par des enquêtes, menées par des instituts de sondages, mais surtout par le biais d'évaluations gouvernementales bien souvent sources d'inquiétude. Récemment, le haut Conseil de l'éducation déplorait le niveau fragile de 25% des élèves de 6ème, «condamnés à une scolarité difficile au collège et à une poursuite d'études incertaines au-delà». Quatre ans plus tard, à la sortie de 3ème, ce taux d'élèves n'ayant pas acquis le niveau minimum acceptable grimpe à 40% !

 

Autre donnée alarmante, une étude menée par deux institutrices et deux spécialistes du langage, qu'ils relatent dans leur ouvrage «Orthographe : à qui la faute ?», témoigne d'un important recul quant au niveau d'orthographe des collégiens. Ainsi, en 1987, 3000 élèves de 5ème avaient été amenés à faire une dictée, et comptabilisaient en moyenne 8 fautes. 18 ans plus tard, le même texte a été dicté à un échantillon d'élèves identiques, le nombre de fautes moyens a grimpé de plus de 60%, soit 13 erreurs.

 

Sur le plan européen, les résultats obtenus par les collégiens français ne sont guère plus reluisants : la France n'occupe que la 19ème position (sur 27) d'un classement annuel établi par l'OCDE après évaluation d'élèves de tout le continent.

 

Cette dégradation du niveau des collégiens, couplée à l'image d'insécurité reflétée par les médias (tout particulièrement les journaux télévisuels) fait du collège l'organe le plus impopulaire du système éducatif français, avec moins de 52% d'opinions favorables, quand le lycée et le supérieur recensent tous deux 55% d'opinions favorables, le primaire 69% et la maternelle 81% (sondage Ipsos «Les Français et l'éducation nationale»).

 

 

Reconsidérer la mission du collège

enseignement_rentree_classes_03.jpgFace à cette situation préoccupante, les gouvernements successifs ont préféré s'attarder sur l'impossible réforme du lycée, sans prêter regard à un collège en quête de modernisation. En premier lieu, sa mission doit être reconsidérée. Alors qu'il est aujourd'hui censé apporter une culture "générale" en repoussant la spécialisation au plus tard, il devrait en priorité assurer l'intégration des nouvelles générations dans la société de demain en s'adaptant à chaque jeune. En clair, il faut tirer profit des préférences et des talents de chacun pour assurer notre compétitivité dans le monde de demain, en permettant aux élèves de composer leur emploi du temps, octroyant ainsi à leurs journées des matières pour lesquelles ils éprouvent un désintérêt profond et empêchent une progression avancée dans leurs domaines de prédilection.

 

Contraindre les élèves à assister à plus de 6-7 heures de cours par jour ne va en rien améliorer les performances scolaires des ces derniers : la Finlande, qui peut se targuer d'occuper régulièrement la première position du classement de l'OCDE (cf.deuxième paragraphe) n'impose à ses élèves que 4heures de cours quotidiens ! Nous ne pouvons que conclure que le temps passé en cours ne conditionne pas les résultats scolaires mais c'est bel et bien l'épanouissement personnel, les sorties et autres activités extra scolaires qui apportent la dimension suplémentaire nécessaire à la réussite.

 

Une telle mesure marquerait la fin du collège unique au profit d'un collège multiple, un collège multi-matières. Ainsi, des domaines aujourd'hui considérés comme "décalés" (cuisine, jardinage, langues étrangères méconnues, poterie, mécanique, théâtre, sports, couture, cinéma, littérature etc...) pourraient être enseignés par des intervenants naviguant d'un établissement à l'autre. Une sociétée équilibrée privilégie la diversité et la différence à l'uniformisation des masses. Aux Etats-Unis, cette recette est de mise et le succès est au rendez-vous, la compétitivité de la première puissance mondiale n'étant plus à démontrer.

 

 

Vers la pédagogie moderne

tableau_craie.jpgL'émergence de ces intervenants s'inscrirait dans la lignée d'une réforme de la pédagogie enseignante. Actuellement, le professeur dictant  le cours à ses élèves sans interruptions est bien souvent un classique des établissements scolaires. Or, à l'ère du XXIème siècle, l'absurdité de ces méthodes ne fait nul doute. La encore, le collège (les enseignants dans ce cas précis) doivent être amenés à revoir leurs objectifs : inculquer un certain nombre de notions à des élèves, et employer les méthodes nécessaires à cet apprentissage.

 

Développer la confiance et l'assurance des élèves passe tout d'abord par la mise au placard des commentaires souvent négatifs des enseignants, ainsi que des remarques acerbes relatives au niveau des élèves, dont le moral s'en retrouve amoindri. Sur inspiration du modèle américain, n'importe quel pédagogue vous vantera les mérites du "feedback sandwich", en lieu et place des critiques assassines lors du rendu d'un devoir : un commentaire positif introduit le rendu, suivi d'une remarque relativement négative avant de finir par une nouvelle note positive.

 

En outre, j'évoquais précedemment la nécessité de réduire les heures de cours quotidiennes des élèves, ce qui impliquerait inévitablement un temps de travail allégé pour les enseignants. Or, sous inspiration du modèle finnois, ces plages horaires supprimées pourraient permettre d'instituer des cours de soutien particuliers ou en groupes restreints, compris dans les horaires de travail des enseignants (et dans leur fiche de paie de facto).

 

Autre forme de pédagogie obsolète à renouveler, l'absence de supports d'accompagnement dans le cadre des cours, pourtant susceptibles d'accroître l'intérêt des élèves. Le recours à la vidéo ou à l'image doit être encouragé. D'ailleurs, l'innovation pédagogique des enseignants doit pouvoir s'exercer au dela des supports multimédias. Ainsi, les chefs d'établissement pourraient se voir décerner comme nouvelle mission le recrutement de leurs enseignements, ces derniers devant fournir un projet pédagogique en phase avec celui du collège. Cette stimulation de la créativité enseignante n'ayant que pour seul but d'intéresser les élèves aux cours qui leur sont énoncés : pour enfin faire du collège un lieu de vie à part entière.

 


Collège lieu de vie : à quand la métamorphose ?

enseignement_rentree_classes_01.jpgCette aspiration à métamorphoser le collège français en un collège "lieu de vie" passe inévitablement par l'application des deux points abordés précedemment : le respect des goûts et préférences de chacun et une amélioration des méthodes pédagogiques au sein du corps enseignant. Une troisième donnée doit également être prise en compte : minimiser la réglementation et l'institutionnalisation de notre collège.

 

Il est interdit d'interdire : donnons enfin un sens à cette phrase !A quoi bon entraver l'expression des collégiens en prononçant l'interdiction des débardeurs et des signes religieux ? En refusant la libre expression au sein des classes, réduisant le rôle de délégué à celui d'un ramasse miettes ? En réclamant une tenue vestimentaire soit disant "décente" au nom de nous ne savons quel(s) principe(s) ? En installant portiques de sécurité et autres détecteurs de métaux ? Ce collège la ne possède rien du collège lieu de vie auquel nous devons aspirer ! D'autant plus que l'interdit incite à le braver...

28 novembre 2006

Le nouveau braqueur en herbe est âgé de 12 ans

medium_Pick_Pocket_28_11.jpgPersonne dans la vie n'est décédé sans avoir volé un petit quelque chose dans sa jeunesse. Vous même, à à peine 12 ans vous avez déjà cambriolé un petit quelque chose. Certes cambriolé est un grand mot ! Disons que vous avez déjà chipé un malabar dans une boulangerie, un bloc-notes dans une papeterie, une pièce dans la poche d'un camarade ou un saucisson dans une boucherie . Enfin, rien de grave seulement quelques erreures de jeunesse. Malheuresement, certains mineurs considèrent que le vol est une activité quotidienne et il y en a même qui abusent du vol. Aujourd'hui même nous apprenons qu'un enfant de 12 ans a été mis en examens pour....55 délits de vol ! Le jeune homme en question aurait dérobé des bijoux, des vélos, des téléphones portables 55 fois depuis 2004. Sa mère avait déjà effectué un séjour en prison d'un mois pour manquement à ses obligations. L'avocat du "braqueur en herbe" a déclaré que son client avait l'intention de tourner la page pour devenir électricien.

13 novembre 2006

Manga : Le Diable au coeur d'une nouvelle série palpitante

Comme chacun le sait, les mangas sont de nos jours les petits bijoux du monde de la lecture. Ils se vendent comme des petits pains (le saviez vous : la france est le deuxième plus gros consommateur de mangas !) et les adolescents raffolent de ces bandes dessinées japonaises. Certains sont tellement passionnées des mangas qu'ils vont jusqu'à prendre des cours de japonais , langue plutôt ardue à apprendre pour son alphabet complexe. medium_666_Satan.jpg Certaines séries comme Naruto, Full Metal Alchemist , Dragon Ball ou encore Yugioh font un tabac dans les librariries françaises. D'autres comme Satan, Napoléon et Eye Shield21 n'arrivent pas à percer mais ce sont la plupart du temps les mangas de meilleure qualité en particulier Satan de Seishi Kishimoto. Cette saga parue en France en 2002 se rapproche beaucoup de la culture européenne puisqu'elle parle de Satan (alias le Diable) un personnage d'origine biblique. Pour les chrétiens , Satan est le démon le plus ignoble qui existe qui incarne le chaos et la mal; il est représenté par la série de chiffre la plus maudite qu'il existe : (sauf celle de Lost peut-être^^) 666. Dans Satan , le héros est incarné par un petit garçon mystérieux comparable à Sangoku qui se nomme Jio. Il a un pouvoir puissant puisqu'il est un O-Parts Tacticiens, un être humain qui a la chance de pouvoir maîtriser un O-Parts, une arme puissante qui a été crée par une civilisation disparue. Les O-Parts sont nombreux dans le monde et son classés selon leur puissance. Pour vous présenter autrement cette série que je trouve excellente dés le deuxième tome voici l'introduction : Selon un sage la bête a un nom qui la caractéristique...ce nombre est un nombre utilisé par les humains et ce nombre est : 666. Telle est l'apocalypse décrite par Saint Jean dans le premier évangile.
Bon allez, maitenant que vous avez lu cette introduction pleine de gaiété et de joie vous n'avez qu'à consulter les images ci-dessous avant d'acheter le tome dans votre librairie la plus proche !!

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