20 juillet 2008

La Réforme des Institutions menacée

7ce32edb3df469e5cf723194b654796d.jpgA la veille du rassemblement du Congrès à Versailles, l'issue du vote qui proclamera où non la réforme des Institutions, promesse de campagne de Nicolas Sarkozy, reste entièrement incertaine malgré les nombreuses tractations qui ont perduré tout au long de la semaine. Le Parti Socialiste a d'ores et déjà annoncé qu'il s'opposerait à cette réforme malgré la promesse de dernière minute de M.Sarkozy, qui, dans une interview au Monde datée du jeudi 17 Juillet accordait à l'opposition un droit de réponse au président de la république, lorsque ce dernier émet des déclarations au sujet de la politique nationale.

Seul Jack Lang, dont la participation à la comission d'élaboration du texte avait été dénoncé par ses collègues socialistes approuvera la réforme, une voix très précieuse car l'avenir du texte ne se jouera certainement qu'au suffrage prêt, étant donné que le vote favorable des 3/5 du parlement est nécessaire à l'adoption de la réforme.

L'échec relatif des dernières élections législatives ne permet pas à l'UMP d'atteindre cette barre, d'autant qu'une dizaine de ses membres ont annoncé qu'ils rejeteraient le texte. Cependant, le Parti Radical de Gauche a obtenu de la majorité que le taux minimal de députés pour constituer un groupe parlementaire soit rabaissé à 15 (ce qui lui permet d'en bénéficier) et a donc appelé à approuver la réforme, qui, si elle est promulgée, entraînera l'apparation de deux nouveaux groupes au sein de l'Assemblée Nationale, ceux du Parti Communiste et du Parti Radical de Gauche.

Le contenu de la réforme des Institutions

06fbf68acae1ece0a910bf5ff2d4b071.jpg La réforme des Institutions présente une série de 22 mesures censées renforcer le rôle du Parlement, rénover le mode d’exercice du pouvoir exécutif et à garantir aux citoyens des droits nouveaux. Elle limite le nombre de mandats présidentiels à deux, plafonne le nombre de ministres du gouvernement (sans préciser le moindre chiffre) et les nominations effectuées jusqu'alors par le président de la république seront désormais contrôlées antérieurement par une comission crée à cet effet, une autre comission sera d'ailleurs instaurée pour étudier une demande de droit de grâce.

Le Parlement est directement concerné par la réforme, puisqu'une dizaine de mesures ont été proposés afin de moderniser les deux chambres, notamment la possibilité d’adopter des résolutions n’ayant pas de valeur contraignante, mais marquant l’expression d’un souhait ou d’une préoccupation, la possibilité d’instituer jusqu’à huit commissions permanentes contre six aujourd’hui , le partage de l’ordre du jour entre le Gouvernement et le Parlement via la conférence des présidents de chaque assemblée et la discussion en séance portera désormais sur le texte amendé en commission et non plus sur le projet du Gouvernement.

Enfin, les Français de l'Etranger, actuellement représentés au Sénat bénéficieront désormais de leur propre député et une comission sera prochainement nommée afin de réetudier le découpage des circonscriptions.

19 juillet 2008

Pour Hollande, Royal est une diablesse



A l'occasion d'un match caritatif au bénéfice d'une association luttant contre la maladie d'Alzheimer, le premier secrétaire du parti socialiste François Hollande et le président du conseil régional d'Île de France Jean Paul Huchon ont eu l'occasion de bavarder quelques instants au sujet de l'ancienne candidate socialiste aux élections présidentielles...

29 juin 2008

Ségolène Royal part en croisade contre Nicolas Sarkozy

160a776ea14d4bb52234762865d0f1ce.jpgSégolène Royal, après un an de brèves apparitions médiatiques, semble avoir effectuée aujourd'hui, à Paris, sa véritable rentrée politique en présentant devant plus de huit-cent partisans la motion qu'elle proposera au prochain congrès du PS, qui se tiendra au mois de novembre à Reims.

L'ex-candidate socialiste aux présidentielles n'a pas manqué d'égratigner son ancien adversaire, tenant des propos très virulents à son encontre.

Il avait promis la rupture. La France subit une déchirure a-t-elle martelé avant d'ajouter en s'adressant au président de la République que vous n'avez pas le droit de donner à vos amis Bouygues, Bolloré, Lagardère, vous n'avez pas le droit de donner non seulement les médias mais vous n'avez pas le droit de donner le patrimoine énergétique des Français évoquant ainsi la privatisation d'Areva et d'EDF.

La présidente de la Région Poitou-Charentes qui déposera une contribution intitulée "Combattre et proposer" n'a pas manqué de critiquer le style "bling-bling" du président, des montres à 50.000 euros (...) ce n'est pas la France tout en assurant que vous n'entendrez de ma bouche aucune chose désagréable.

Dans sa contribution, Ségolène Royal propose une révolution fiscale avec un prélèvement de l'impôt à la source comme dans la plupart des pays européens (Qu'est-ce que le prélèvement de l'impôt à la source ? ) mais s'est aussi prononcée favorable au mandat unique des parlementaires et a déclaré vouloir bâtir un système de retraites transparent.

Mardi, le favori des sondages, Bertrand Delanoë présentera sa contribution, alors que bon nombre de cadres du parti comme Jean-Luc Mélenchon, Laurent Fabius et Jean-Christophe Cambadélis ont d'ores et déjà présenté leur contribution.

Bien que la clôture du dépôt des contributions n'intervienne qu'en début juillet, les socialistes se bousculent pour déposer leur contributions. Jean-Noël Guérini, Manuel Valls et Gérard Collomb font équipe avec une contribution intitulée la Ligne Claire tandis que Pierre Moscovici, lui, a mis en ligne "Besoin de Gauche", une contribution approuvée par Arnaud Montebourg. Le premier secrétaire du PS, François Hollande déposera lui une contribution aux alentours de la date limite de dépôt.

16 juin 2008

Jean Sarkozy élu président du groupe UMP des Hauts de Seine

ce3fa1f5d81af61f9282b7f09167bcee.jpg Tout juste marié ce week-end, Jean Sarkozy a été élu voila plus d'une heure à la tête du groupe UMP-NC du conseil général des Hauts de Seine, après avoir annoncé sa candidature il n'y a pas moins de trois jours. Si je me suis présenté, c'est en toute humilité, avec la conscience qu'il y a beaucoup de travail à faire, que c'est une mission difficile déclare le fils du président de la république qui a été élu à l'unanimité, cet après midi, lors d'une réunion à huit clos en présence des 27 élus UMP-NC.

Opposé au maire de Meudon Nouveau Centre Hervé Marseille qui avait annoncé sa candidature il y a plusieurs jours, Jean Sarkozy a risqué de se mettre à dos le président du conseil général des Hauts de Seine et secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian qui avait apporté son soutien à M.Marseille.

Avançant que la présidence du groupe revenait à un UMP, parti majoritaire au sein du groupe, Jean Sarkozy l'a donc emporté au profit de son rival qui s'était retiré de la course mais qui hérite cependant du poste de vice-président.

En affirmant dans une interview accordée au Figaro que j'ai toujours considéré que chacun avait le droit d'être candidat, et d'ailleurs Hervé Marseille le pense aussi, Patrick Devedjian dément toute rumeur de discorde qui se serait installé entre le fils du chef de l'état et lui affirmant au passage que Jean Sarkozy agit avec sa propre autonomie.

12 juin 2008

Rocard apporte son soutien à Delanoë

0b2c7d92605a004e889da35049f79691.jpg Bien que n'étant pas officiellement candidat à la succession de François Hollande à la tête du PS, Bertrand Delanoë a reçu aujourd'hui le soutien de l'ex-premier ministre Michel Rocard qui accordait une interview à la chaîné télévisée LCI. C'est pourquoi je vais soutenir Bertrand Delanoë, par urgence. Il aurait mieux valu qu'il ne parte pas si tôt pour assurer son avenir mais il a eu peur que la politique spectacle permette une victoire de Ségolène Royal a-t-il expliqué avant d'ajouter mais je crois très dangereux de le désigner si tôt car le bombardement médiatique quotidien sur une personne la tue. Il n'y a pas de contre-exemple. Nicolas Sarkozy peut résister car il a avec lui tout l'appareil de l'Etat. Nous, nous ne l'avons pas.

Michel Rocard n'a pas manqué de s'en prendre à celle pour qui il n'avait pas caché son antipathie lors des dernières présidentielles, Ségolène Royal, en affirmant qu'elle n'était pas en position de gagner avant d'ajouter que sa perception de l'univers international est insuffisante .

Le premier ministre de François Mitterrand a contrairement à ses habitudes dressé un portrait enjolivé du Parti Socialiste en déclarant qu'il vient d'y avoir un événement admirable et peu commenté au PS ces derniers jours, c'est l'écriture d'une nouvelle Déclaration de principes. Cela fait un siècle que nous n'avions pas été capables de produire un texte aussi clair sur nos motivations fondamentales et sur nos rapports avec le capitalisme et l'Europe..

11 juin 2008

Le casse-tête des votes des lois

e6e5bd279ebfb3bfe494f9c4207f6f4e.jpgVoter une loi, ça semble tellement simple ! Hop l'assemblée l'approuve et le travail est fait ! En réalité, tout cela est bien plus complexe ! Voter une loi, ça peut s'avèrer très ardu d'autant que la constitution regorge de codes obsolètes qui peuvent conduire à un véritable casse-tête.

Hors, face à un monde qui avance de plus en plus vite, la logique des choses voudrait que le processus des votes des lois se simplifie. Mais plongeons au coeur de nos insitutions et découvrons ce procédé terriblement complexe...

Si les bases du processus sont connues de tous et de toutes, il est tout de même nécessaire de les rappeler :
lorsque le gouvernement propose au Parlement une loi, on emploi alors le terme de projet de loi tandis que lorsqu'un député propose une loi, on parle tout bonnement de proposition de loi.

Le projet ou proposition de loi est alors déposé à l'Assemblée ou au Sénat et une des six commissions permanentes (liste des commissions permanentes de l'Assemblée Nationale) est chargée d'étudier le texte en question avant qu'un membre de la commission ne nomme un rapporteur chargé de présenter le texte de loi à l'Assemblée. Des débats ont alors lieu et si les parlementaires sont défavorables à certains textes, ils proposent un amendement entrainant (ou non) une modification du texte initial. C'est la que se compliquent les choses...

Le Premier Scénario est le scénario le plus simple. Après que le texte de loi ait été accepté par l'Assemblée, le Sénat vote à son tour et après débat, l'accepte. La loi est alors acceptée, puis, promulgée par le président de la république dans un délai de quinze jours.

Le Deuxième Scénario corse légèrement la situation. Après l'approbation de l'Assemblée Nationale, le Sénat accepte le texte après avoir voté un ou plusieurs amendements. Le texte désormais modifié retourne au Palais-Bourbon; commence alors le phénomène de la navette parlementaire.

La Troisième Situation est elle l'archétype de d'imbroglio parlementaire. Elle a lieu lorsqu'après deux lectures du textes, les deux assemblées conservent leur désaccord vis à vis du texte. Le Premier Ministre nommme alors une comission mixte paritaire constituée de 7 députés et 7 sénateurs, qui, propose un nouveau texte de loi composé par les 14 parlementaires de la commission. Si malgré cette réécriture, le Parlement refuse le texte, le premier ministre contraint les députés et sénateurs d'accepter ou de refuser le projet de loi.

Un processus bien complexe vous disais-je... Qui serait bon de simplifier... La rédaction du Nouvel Hebdo propose un nouveau schéma parlementaire pour que ce système obsolète soit simplifié...


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17 mars 2008

La droite sauve les meubles

858e3ea397b44b9c666e385dd0433c44.jpgLe second tour des échéances municipales a amplifié la vague rose observée au soir du premier tour permettant ainsi à la gauche de (re)conquérir des villes clés et de conserver des communes déjà acquises en 2001 comme Paris ou Grenoble. Loin de l'analyse du vote sanction, les raisons du succès de la gauche sont certainement dues à son implation locale observée ces dernières années.

Record d'abstention
Annoncée depuis le début de la journée, la faible participation pour ce second tour des municipales n'aura profité à aucun camp, la tendance observée au premier tour n'ayant pas été renversée. Avec 34,5% d'abstention contre 33,5% la semaine dernière, le record d'abstention a été battu et n'avait jamais été aussi haut depuis 1959. Dans les villes dites grandes de plus de 30.000 habitants l'abstention était estimée hier soir à 38%, dépassant même la barre des 40% à Paris (43,2%). A Marseille, les électeurs ne sont pas mobilisés en masse puisque l'abstention atteignait 53%, un score cependant supérieur de deux points de pourcent à la semaine dernière.

Bayrou affaiblit sur le plan national par sa défaite à Pau
A Pau, François Bayrou n'a pas réussi son pari et s'incline par moins de 300 voix, sa liste ayant récoltée 38,8% contre 39,7% pour son adversaire socialiste Mme Lignieres Cassou. Battu dans son propre fief, le troisième homme de la présidentielle perd de l'importance sur le plan national et affaiblit par la même occasion le MoDem qui ne remporte pas la moindre victoire.François Bayrou encaisse dont une défaite aux conséquences désastreuses qui est due à l'échec de sa stratégie de solitaire, le président du MoDem ayant subit le maintien de l'UMP Yves Urieta au second tour.

A Strasbourg, Ries est de retour à l'hôtel de ville
d23fe4e7357ebd52f629e6c85e6ac562.jpgL'ancien maire de Strasbourg par intérim Roland Ries s'est offert une victoire sans précédent pour le Parti Socialiste local et permet à son parti de revenir à la Mairie après sept ans passés dans l'opposition. Présenté comme discret et faiénant, Roland Ries est toutefois parvenu à l'emporter largement avec 58,33% des suffrages soit 17 points de pourcent d'avance sur la maire sortante UMP Fabienne Keller.

Le faible score de Mme Keller au premier tour, a forcément joué dans le résultat final, Ries étant parvenu à distancer de 10 points de pourcent sa rivale dès dimanche dernier. Victime du reflux du Front National (5,01% pour les deux listes d'extrême droite), la maire sortante n'est pas parvenue à rassembler les absentéistes de la semaine dernière et n'a pu compter que sur les faibles réserves de voix du MoDem et du FN.

A Nice, Estrosi met fin à l'administration Peyrat
679aaf73e54c7768833c08ba386268a9.jpgLe secrétaire d'étât à l'Outre Mer, démissionnaire, Christian Estrosi a réussi son parachutage à Nice où ce proche de Nicolas Sarkozy a mis fin hier à 13 ans de mairie Jacques Peyrat. Emmelé dans une triangulaire PS-UMP-DVD, Christian Estrosi a réuni 41% des suffrages soit 6% de plus qu'au premier tour, il devance le socialiste Patrick Allemand qui a la surprise général s'est imposé devant le maire sortant DVD Jacques Peyrat qui a fait le frais d'un report de voix de ses électeurs vers la liste Estrosi. Proche du Front National, Jacques Peyrat s'était notamment fait remarqué lors de la campagne municipale en insultant une Niçoise de pétasse.

Marseille, bastion de la résistance UMP
Après moult rebondissements tout au long de la campagne, la maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin est parvenu à conserver son poste à l'hôtel de ville Marseillais et a annoncé dès sa victoire officialisée vouloir poursuivre le changement à Marseille. Elu avec 50,4% des suffrages contre 47,7% pour l'outsider socialiste Jean-Claude Guérini et 1,8% pour le Front National, Jean-Claude Gaudin aura mené la campagne la plus difficile qu'il est eu à mener de sa longue carrière jusqu'au bout et rempile donc pour un troisième... et dernier mandat ?

Remaniement en vue
Face à ce que l'Elysée interprête comme un vote sanction, un remaniement à l'Elysée et au Gouvernement est prévu pour cette semaine, probablement avant mercredi, un remaniement dont l'Elysée souhaite limiter les conséquences en stipulant que seules quelques fonctions ne sont pas assumées dans ce gouvernement en assurant que contrairement aux élections législatives de juin dernier, les ministres battus ne seraient pas démis de leurs fonctions. Le porte parole de l'Elysée David Martinon s'est vu contraint d'abandonner son poste au profit d'un poste de consul à Washington, suite à ce licenciement-promotion, le poste de porte parole est supprimé.

15 mars 2008

Les conseils généraux socialistes mis en cause

2db5b31c0e8d41c76956817feab181d5.jpg A la veille d'élections cantonales peu médiatisées, l'Assemblée des départements de France a souhaité mettre en garde les électeurs contre un très curieux palmarès des départements effectuée par l'agence privée de statistiques Public Evaluation System, une agence ayant pour but de favoriser la transparence dans la gestion et le pilotage des ressources publiques des collectivités territoriales. Ce palmarès qui veut traduire de manière synthétique l'impact financier de leurs [LES CONSEILLERS GENERAUX] choix politiques lors de l'année 2006; met en cause les conseillers généraux socialistes et communistes qui voient leurs homologues UMP les distancer largement dans ce classement défavorable à l'opposition.

LA MEDAILLE D'OR POUR... NICOLAS SARKOZY !

La médaille d'or des présidents de conseil revient à Patrick Devedjian, le président UMP du conseil général des Hauts de Seine depuis l'accession de Nicolas Sarkozy à l'Elysée remporte un succès qui revient cependant à notre président de la république puisqu'il présidait le conseil général des Hauts de Seine lorsque l'étude fut réalisée. En deuxième position, toujours un président de conseil UMP pusqu'il s'agit d'Ernest Nycollin qui mène le conseil général de Haute Savoie depuis vingt ans.

En dernière position, Marcel Charmant, le président socialiste du conseil général de la Nièvre obtient une note comprise entre 0 et 8, il est devancé par son confrère Essonnais Michel Berson. Face à ces statistiques peu glorieuses, le président socialiste de l'ADF Claudy Lebreton s'est empressé de déclarer que cette façon de publier des commentaires, à trois jours du second tour d'élections locales, avec un certain goût du sensationnel, ne relève pas du professionnalisme et peut porter à conséquences pour les départements.

LA VENDEE : DES STATISTIQUES EXCELLENTES

46c8258af4c06fac5d144bcea4f64287.pngQuatorzième sur le plan budgétaire, le conseil général de Vendée ne cesse d'améliorer des statistiques bonifiantes sur tous les plans. Classé troisième département Français où il fait bon vivre par le quotidien L'Express, la Vendée affiche une correcte quinzième place sur le plan de l'accessibilité aux petits commerces et aux grandes surfaces et ne dépasse d'ailleurs pas la quarante-cinquième place dans le classement par catégorie.

Premier en terme de dynamisme économique, le département de Philippe De Villiers peut aussi se targuer d'une quinzième place en terme de situation sociale et d'une vingt-deuxième place sur le plan de la sécurité. La Vendée est aussi le département favori des seniors (derrière l'Aveyron) et des familles (première position). Il pointe même à la douzième position du classement des départements préférés dès jeunes, devant le Gard.

10 mars 2008

La ville en rose

ce7669d7b679e0aadb0f6fed6d6007a4.jpgEn témoigne ce sourire de Bertrand Delanoë devant les urnes, la gauche est parvenue à ne pas faire mentir des sondages qui depuis le début de la campagne annonçaient une vague rose.
Le PS est en effet parvenu à conserver la mairie de Lyon grâce à la victoire dès le premier tour de Gérard Collomb mais est aussi en ballotage favorable pour conserver l'hôtel de ville de Lille et de Paris et peut même espérer une victoire dans la capitale de la région très conservatrice qu'est l'Alsace, Strasbourg.

La participation stagne
Avec un taux de participation de 66% contre 67,2% en 2001, ces échéances municipales n'ont pas différées à la règle qui veut que les Français se soient pas extrêmement impliqués dans leur vie locale, en témoigne le comparatif de la participation entre les municipales et les présidentielles. Le comble dans tout cela est que les Français désignent cependant leur maire comme leur personnalité politique favorite.

Un score national qui ne reflète pas les résultats dans les grandes villes
Sur le plan national, les listes PS-Verts ont réuni 47% des suffrages contre 45% pour les listes dites de droite, un écart qui paraît assez faible tant les socialistes sont parvenus à réaliser de très belles performances dans les grandes villes.

Le triomphe de Collomb
A Lyon, le socialiste Gérard Collomb a été plébiscité, ses listes se sont offerts la victoire dès le premier tour dans six des neuf arrondissements lyonnais notamment dans le IIIème où Thierry Philip [52,82%] est parvenu à vaincre le tête de liste UMP Dominique Perben [30,02%] dans son propre secteur.

Dans le deuxième arrondissement, les électeurs se rendront à nouveau aux urnes dimanche pour le second tour qui opposera le maire UMP sortant Denis Broliquier (45,82%) à la socialiste Nadine Gelas qui avec 38,62% des suffrages pourrait tout de même s'imposer en obtenant le soutien du MoDem qui a réuni 8% des suffrages dans cet arrondissement.

Dans le très chic VIème arrondissement, la droite n'est pas assurée de la victoire puisque Laurence Balas n'a pu convaincre que 45,38% des électeurs contre 43,32% pour Mme Heidi Giovacchini qui pourra compter sur les électeurs centristes d'Olivier de Pesquidoux mais devra redouter un report total des 4% du FN sur son adversaire.

La gauche s'impose à Strasbourg
Les 45% d'abstention enregistrés dans la cité Alsacienne n'ont visiblement pas joué en la faveur de Fabienne Keller, la maire UMP sortante est distancée de dix points par son rival socialiste (43,90% contre 33,9%) Roland Ries qui semble assuré de son élection à la Mairie de la plus européenne des villes françaises, la consigne de vote de Chantal Cutajar sera néanmoins déterminante.

La candidate centriste qui aura du effectuer sa campagne contre vents et marées a piétrement échoué à la quatrième position avec 5,7%, un score inférieur à celui de la liste écolo d'Alain Jund qui avec 6,37% se positionne sur la dernière marche du podium avec un score légèrement inférieur à celui annoncé par les sondages.

Si l'on se refère à la situation la plus logique du report de voix, Roland Ries serait élu à l'hôtel de ville Strasbourgeois avec 52,33% contre 47,67% pour Fabienne Keller; les électeurs abstentionnistes du premier tour seront donc la clé de ce scrutin qui semble néanmoins pencher en faveur du PS.

A Nice, Estrosi doit faire face à une triangulaire
Fidèle de Nicolas Sarkozy, Christian Estrosi est arrivé en tête dimanche du premier tour des élections municipales à Nice avec 35,8% mais devra faire face dimanche à une triangulaire où le secrétaire d'étât à l'Outre Mer devra affronter le maire sortant Divers Droite Jacques Peyrat [23,14%] et le socialiste Patrick Allemand [22,30].

Si le scrutin devrait se jouer entre Peyrat et Estrosi, les colistiers de Patrick Allemand pourrait cependant profiter de la division des électeurs de droite pour entrer en nombre au conseil municipal, voire, d'y installer M.Allemand sur le fauteil du maire. M.Estrosi a d'ailleurs annoncé qu'il quitterait ses fonctions ministérielles en cas d'élection dans la ville de la Baie des Anglais...

Paris ci !
A Paris, le maire sortant Bertrand Delanoë s'est tracé une autoroute pour le second tour, devançant largement les listes UMP de François de Panafieu qui avec 27,6% n'atteignent pas la barre des 30%. Marielle de Sarnez, qui arrive en troisième position avec 12% dans son propre arrondissement n'a pas connu la même réussite avec le MoDem qui avec 9% sur l'ensemble de la capitale fait juste mieux que les écologistes de Denis Baupin (7%).

Des rapprochements De Sarnez-Delanoë ayant été longuement évoqués au premier tour, on peut imaginer un ralliement du MoDem envers les listes conduites par Delanoë et un quasi-certain ralliement de Denis Baupin à Bertrand Delanoë. Françoise De Panafieu tentera donc tout pour rallier à sa cause Marielle De Sarnez qui sera l'objet de tous les tractages pour le second tour.

Suspens toute la soirée à Lille
Le suspens aura duré toute la soirée quand à la réélection ou non de Martine Aubry à Lille, celle que l'on surnommait la dame de fer des 35 Heures devra finalement disputer un second tour sans enjeu où il lui faudra trouver 4% pour arriver à la barre des 50%, la maire sortante sera opposée à l'UMP Sébastien Huygue [21,64%] et à l'écologiste Eric Quiquet [11,58%]. Le MoDem a réuni 7,7% et le Front National réalise un de ses meilleurs scores avec 5,61%.

Rendez-vous dimanche prochain sur Lectumag!
Si hier la journée électorale spéciale Municipales 2008 a réuni six fois moins de lecteurs que lors de la journée 2ème tour présidentielle [ 659 contre 110] il n'empêche qu'elle a eu un certain succès et nous vous donnons donc rendez-vous dimanche dès 13Heures 30 pour une nouvelle journée spéciale municipales 2008 cette fois-ci en live sans la moindre pause de 13h30 à 22h00 !

09 mars 2008

Municipales 2008 : 13h30 - 22h00 sur Lectumag

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22h00 : Voila c'est la fin de cette journée électorale municipales, le Lectumag a commenté la soirée en live pendant 7 Heures et 30 Minutes pour vous fournir la meilleure information. Nous nous retrouvons dès demain soir pour l'analyse complète des résultats et nous nous retrouverons mardi soir pour le second numéro du Polymag consacré aux e-books. Enfin, dimanche prochain, Lectumag reprend le direct comme aujourd'hui à 13 Heures 30 pour une nouvelle journée électorale consacrée au second tour des échéances municipales.

21h54 : A Paris, les listes du maire sortant de Bertrand Delanoë n'ont pas subies la faible participation et rassemblent 40,4% des suffrages contre 28,6% pour Mme De Panafie qui a appelé le MoDem (8,9%) a une union. Les listes écologiques de Denis Baupin récoltent 7% des suffrages exprimés.

21h51 :Gilles De Robien en ballotage défavorable à Amiens contrairement à ce qu'annonçaient les derniers sondages

21h45 : Score de Marielle de Sarnez visiblement supérieur à 10%, précisement de 12,9% dans son propre secteur.

21h44 : Réelection assurée de Gérard Collomb, le sénateur-maire a lui même annoncé sa victoire.
21h37 : Pour Eric Woerth et Christine Albanel, la vague rose n'a pas eu lieu.

21h32 :A Meaux, le président du groupe parlementaire Jean-François Copé est réelu dès le premier tour avec 67% des suffrages.

21h28 : Nouvelle estimation quand à Marseille où Gaudin et Guérini seraient tous deux à 40,1%.

21h27 : Selon Marie-Georges Buffet, les mairies de Dieppe et de Vierzon sont désormais communistes.

21h23 : Rappel des résultats importants que sont l'élection d'Alain Juppé à Bordeaux et de Gérard Collomb à Lyon, à noter le PS arrive en tête à Strasbourg mais est distancé assez considérablement par l'UMP à Marseille.

21h18 : Michèle Alliot-Marie est réelue à Saint-Jean De Luz dans le Pays basque.

21h17 : Jean-Claude Gaudin aurait réuni 44,7% sur ses listes contre 35,8% pour les listes PS, le Front National ne parvient pas à atteindre le second tour.

21h15 : 56% pour la liste Juppé à Bordeaux

21h06 : Réelection aussi à Lyon de Gérard Collomb avec 51% des suffrages contre 31,9% pour son rival UMP, Dominique Perben !

21h05 : Réelection dès le premier tour d'Alain Juppé à Bordeaux !

20h59 : 6,5% pour le MoDem à Strasbourg, échec conséquent pour la liste de Madame Cutajar dont le soutien à tel ou tel candidat sera cependant déterminant.

20h58 : Dans le XIIème arrondissement de Paris, Christine Lagarde et Jean-Marie Cavada ne sont que deuxième avec 25% contre 45% pour le candidat socialiste et 10% pour Corinne Lepage du MoDem.

20h55 : A Lyon, Dominique Perben a perdu dans son propre arrondissement (55% contre 32%) et a Marseille, le socialiste Jean-Noël Guérini a lui aussi été battu dans son propre arrondissement.

20h54 : A Strasbourg, Roland Ries a pris une option sur l'hôtel de ville en rassemblant 44% des suffrages contre 34% pour la maire sortante UMP, Fabienne Keller.

20h52 : A Hénin-Beaumont, la liste de Marine Le Pen n'a réuni que 28,5% des suffrages contre 43,1% pour le Divers-Gauche Gérard Dallongeville.

20h30 : Voila petite pause, nous revenons à 20h45 pour découvrir ensemble les résultats de Strasbourg et de Bordeaux.

20h26 : Le secrétaire d'étât Eric Woerh a été élu à Chantilly.

20h23 : A en croire Jean-Marie Le Pen, Marine Le Pen ne serait pas en tête à Hénin-Beaumont et n'arriverait qu'en seconde position.

20h18 : A Fréjus, la liste UMP Brun a récolté plus de 62% des suffrages, M.Brun est donc élu dès le premier tour.

20h17 : Laurent Fabius estime avoir trouvé un intêret pour la campagne dans les populations, ce qui expliquerait les bons scores du PS selon lui.

20h15 : Mme De Sarnez a commenté ses résultats en évoquant un désenchantement de la part des français en ajoutant que ces résultats ne sont pas un franc succès pour l'UMP.

20h13 : Au Mans, la liste socialiste Boulard a réuni 55% des suffrages.

20h11 : A Rouen, le candidat PS, M.Fourneyron serait réelu avec 55% dès le premier tour.

20h09 : Selon l'Ipsos-Dell, Martine Aubry serait réelue avec 52% à Lille.

20h06 : François Hollande appelle à la mobilisation pour le second tour et annonce son élection avec 72% des suffrages.

20h05 : Selon le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, Eric Besson et Xavier Bertrand seraient tous deux élus.

20h04 : M.François Hollande serait élu Président du Conseil Général de Corrèze.

20h02 : A Caen, la maire sortante UMP n'a réunit que 36% des suffrages contre 44% pour M.Duron du PS

20h00 : A Pau, François Bayrou arrive en deuxième position avec 32% des suffrages, Xavier Darcos ne réunit que 45% des suffrages contre 47% pour son rival socialiste. A Tourcoing, la candidate socialiste est élue dès le premier tour tandis qu'à Lille, Martine Aubry récolte 46% des suffrages contre 21% pour le candidat UMP !

19h59 : Voila quelques secondes avant les résultats !

19h56 : On peut voir sur l'antenne de TF1 l'arrivée de Marielle de Sarnez, la tête de liste MoDem à Paris apparaît très souriante, le score de François Bayrou à Pau est-il lié à ce sourire ?

19h53 : Les résultats à Strasbourg et à Bordeaux seront révélés à 20h45 tandis que la performance de M.Bayrou à Pau sera connue dès 20Heures !

19h52 : Voila plus que 8 minutes et nous connaîtrons enfin les résultats de ces échéances municipales !

19h51 : Dans la cité Airbus, Toulouse , les résultats seront connus à 20h45.

19h47 : Le département où la participation fut la plus élevée est la Mayenne où les électeurs se sont déplacés à hauteur de 65% tandis que le fief du premier ministre qu'est la Sarthe n'a rassemblé que 50% des électeurs aux urnes.

19h45 : A Bordeaux, la participation est de 5% supérieur à celle de 2001, Alain Juppé pourrait être réélu dès ce soir.

19h42 : 45,2% de participation à Lille seulement, un score égal à la participation de 2001 mais extrêmement faible vis à vis du score national.

19h36 : Après un long suspens, la soirée électorale municipale sera bien diffusée sur France 2, le mouvement de grève permettant tout de même la diffusion de cette soirée qui s'annonce passionnante !

19h34 : A Strasbourg, la participation n'était que de 45% à 17Heures, à qui cela profitera, réponse dans la soirée...

19h26 : Voila nous sommes de retour sans pause jusqu'à 21heures et nous venons d'apprendre le taux final de participation qui serait aux alentours de 70%,l'abstention sera quoiqu'il arrive plus faible qu'en 2001 outre Paris, la capitale ne fait pas figure de bon élève puisque la participation n'était que de 38% à 16h45 !

17h55 : Voila, pause d'une petite heure et on se retrouve à 19h15 pour continuer cette journée électorale en direct jusqu'à 21Heures ! A tout de suite sur Lectumag !

17h49 : Les services d'information de la chaîne TF1 vous propose de consulter tous les résultats par commune des échéances municipales dès 20heures sur le lien suivant : lien

17h40 : Le taux de participation à Paris n'était que de 38,3% à 16h45 contre 45% en 2001 soit un taux extrêmement faible qui présage de grosses surprises quand aux résultats dans la capitale.

17h31 : Taux de participation à 17Heures : 56,25% (53,28% en 2001)

17h06 : Le Parti Communiste joue gros lors des municipales mais surtout lors des cantonales où le PCF se devra de conserver ses deux présidences de conseil général, une défaite dans l'un des deux départements entraînant une catastrophique électorale mais surtout financière pour un parti donc les finances sont déjà à sec depuis l'échec des législatives et des présidentielles.

16h57 : Dans les communes de moins de 3500 habitants, le système électoral est très particulier puisque le système en place est celui du panachage, ainsi vous pouvez désigner différents candidats de différentes listes ! Vous pouvez même voter pour des habitants qui ne sont pas candidats !

16h24 : Hénin-Beaumont sera une ville clé de ces municipales, la commune Nordiste est en effet le seul espoir de victoire pour un Front National crédité de 2% d'intentions de vote sur le plan national. Marine Le Pen n'est pas favorite mais devrait sans problème accèder au second tour.

16h17 : Claire Chazal et PPDA prendront l'antenne à 19Heures sur TF1 pour évoquer les échéances municipales jusqu'à 21h20 tandis que FR2 poursuivra ce marathon jusqu'à 21h50, FR3 sera entièrement dévouée aux échéances municipales tout au long de la nuit.

15h54 : Savez-vous combien perçoit un maire par mois ? Eh bien le maire d'une commune de moins de 500 habitants ne touche pas plus de 633€ mensuel, une somme extrêmement faible par rapport à l'énergie dépensée par certains. Mais les maires de Paris Lyon et Marseille ne touchent pas moins de 5.397€/mensuel. Alors, à quand un débat concernant la paye des maires ?

15h49 : Plusieurs ministres sont candidats notamment le ministre de l'éducation Xavier Darcos qui brigue aujourd'hui avec plus de difficultés que lors de ces précédentes tentatives la mairie de Périgueux où le ministre doit faire face à une liste rassemblant toutes les forces de gauche, une liste menée par Michel Moyrand.

15h44 : A Paris, le plébiscite annoncé de Bertrand Delanoë pourrait ne pas avoir lieu tant la participation est faible dans la capitale, 13% seulement à 11H30 contre 16,5 en 2001, nous verrons dès ce soir si Mme De Panafieu aura su profité de la situation...

15h40 : Nous voila de retour. Le prochain chiffre provisoire de l'abstention sera connu à 17Heures, je vous rappelle que la participation à 12Heures était de 23%, soit un score de trois points supérieur à celui de 2001.

14h25 : On se retrouve à 15h30 pour la suite de cette journée électorale avec les premières analyses d'avant résultat en fonction de l'absention.

14h14 : A Strasbourg, les résultats restent indécis, le candidat socialiste Roland Ries est le favori des sondages mais la maire sortante Fabienne Keller parvient à éviter le désastre à en croire les récentes enquêtes d'opinion. Le conseil municipal comporte aujourd'hui 35 UMP, 9 MoDem, 2 Nouveau Centre, 7 Divers Droite, 2 Verts et 9 socialistes.

14h07 : Le président de la république, Nicolas Sarkozy, a voté ce matin seul à 12h57 précisement dans le VIIIe arrondissement de Paris où le candidat UMP est Pierre Lellouche, on imagine bien entendu que c'est pour ce dernier que notre Président a voté.

14h04 : A Lyon, le maire sortant socialiste Gérard Collomb est crédité de 50% des suffrages dès le premier tour contre 32% pour son concurrent UMP Dominique Perben, le candidat MoDem Eric Lafond ne parvient pas à décoller. Si Gérard Collomb remporte 50% des suffrages, la règle PLM (paris,lyon,marseille), le contraindra à disputer un second tour la semaine prochaine dont l'issue semble acquise.

13h57 : A Paris, les listes menées par le maire sortant Bertrand Delanoë sont créditées de 43% contre 32% pour celles de Panafieu

13h52 : La dernière enquête d'opinion CSA-Le Parisien avant le premier tour des Municipales attribuait au Parti Socialiste la victoire dans 5 des 7 plus grandes villes de France, conservant ainsi la mairie à Paris, à Rennes, à Lyon et à Lille et délogeant Fabienne Keller de l'hôtel de ville de Strasbourg. L'UMP conserverait Marseille et Bordeaux.

13h45 : Sur son site internet de campagne, Bertrand Delanoë appelle les Parisiens à voter dès les premier tour au nom des peuples qui aimeraient tant décider pour eux-mêmes, craignant une démobilisation de ses électeurs.

13h42 : Selon un sondage BVA-Orange datant de vendredi, 44% des français estiment que le Parti socialiste sortira renforcé de ces échéances municipales, contre 23% pour la majorité Sarkozyste et 10% pour le centre.

13h41 : Si vous habitez dans une grande ville, vous pourrez voter jusqu'à 20Heures, tandis que la fermeture des bureaux de vote aura lieu à 18Heures dans ce que l'on appelle, les petits villages...

13h37 : A Paris, le taux de participation était de 13,05% à 11h30 soit 3% de moins à la même heure il y a sept ans. Taux de participation donc êxtrêmemnt faible vis à vis du score national, un élément qui pourrait avoir une incidence quand au score final...

13h34 : Le taux de participation était à midi de 23% soit un score en hausse par rapport à celui de 2001, où la participation était de 20,57%.

13h30 : Mesdames et messieurs bonjour, il est 13h30 et nous allons suivre ensemble jusqu'à 21h00 ; cette après-midi consacrée au premier tour des élections municipales 2008.

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