31 août 2009
L'Edito d'Alex Joubert N°9
19:49 Publié dans L'actu du blog, Mes éditos et reportages | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
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18 juin 2009
Vacances !
Vacances obligent, je ne pourrai assurer une mise à jour régulière du blog jusqu'au 31 Août prochain et je suis en conséquence contraint de stopper sa diffusion durant cette période. Si vous souhaitez être averti de la reprise de la publication, n'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter du blog, dans l'onglet "Newsletter" situé dans la colonne droite du blog en-dessous de l'onglet "Ma sélection". Sur ce, je vous souhaite, par avance, une excellente période estivale qui je l'espère, n'entamera pas votre intérêt pour LeNouvelHebdo.
Bien Cordialement,
Alex Joubert
07:43 Publié dans L'actu du blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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14 juin 2009
L'erreur stratégique de Martine Aubry
Un semestre après son élection controversée à la tête du Parti Socialiste et au lendemain de la déroute cuisante des élections européennes (16% des suffrages, presque deux fois moins que l'UMP), Martine Aubry se doit de tirer les enseignements d'un tel échec, enregistré alors que l'exécutif doit faire face à une défiance et une impopularité croissante. Tout d'abord, la tentative d'unification du parti, alors empêtré dans d'inexorables divisions internes, s'est soldé par un échec cuisant : en priant les différentes personnalités socialistes de limiter leurs interventions médiatiques afin d'afficher une ligne politique claire et unie, Martine Aubry a préféré ignorer les fortes divergences idéologiques qui existent au sein du PS (voir mon article "Le PS plongé dans une crise idéologique") que de solutionner cette problématique. Conséquence directe de cette stratégie alors encensée par les chroniqueurs : l'absence d'engagement des socialistes dans la campagne européenne, que les français ont vivement réprouvé via le bulletin de vote Europe-Ecologie. L'unification des courants au sein du parti se solde donc par un échec criant, et Martine Aubry va être contrainte de les affronter de face.
Effectivement, le Parti Socialiste ne pourra assurer sa pérennisation si il ne tranche pas entre la démocratie participative moderne de Mme Royal, (bien souvent assimilée à la social-démocratie européenne) et le socialisme à l'état brut, grand dilemme de ce siècle. Trouver une issue à cette impasse avant les présidentielles de 2012 ne paraît cependant pas concevable : si le PS tangue vers la gauche radicale, son statut de parti de gouvernement prendra un coup, tandis que si il se rapproche de la social-démocratie, le poids de la gauche radicale sur l'échiquier politique s'en verra accru. A fortiori, aucune de ces deux alternatives ne semble en mesure de résorber la crise dans laquelle s'est embourbé le PS.
On en revient donc à la troisième stratégie, que Martine Aubry aura en vain tenté d'imposer, celle de l'unification de façcade, responsable de la déroute des socialistes. L'image d'unité, bien que fourvoyée, a incontestablement bénéficié à l'UMP, pourtant elle aussi caractérisée par des multiples divergences au sein-même des organes de la formation. Seule différence avec le Parti Socialiste, le Mouvement Populaire possède un avantage de marque, celui de posséder un leader incontesté et fort d'une légitimité que nul ne conteste. Si il souhaite enfin remporter une élection présidentielle, en 2012, ce qui constituerait une première depuis 24 ans, le Parti Socialiste n'a plus qu'espérer l'arrivée du messie...ou se replonger dans d'interminables luttes internes en quête d'un(e) leader...
16:18 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
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