31 mars 2008
Interview de Maxime Verner
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26 mars 2008
Décès de Thierry Gilardi
C'est à l'âge de 49 ans que s'est éteint une des personnalités des plus appréciées des français, j'ai bien sur nommé Thierry Gilardi, qui s'apprêtait à fêter son cinquintième anniversaire le 26 Juillet prochain. Ce féru de sport, commentateur de football et de rugby à la voix atypique a succombé hier après-midi des suites d'une crise cardiaque survenue hier matin.
Son décès a ému la France entière qui s'attendait comme chaque soir de grande rencontre sportive internationale à l'entendre commenter le choc France-Angleterre, ce soir, en direct du Stade de France.
Arrivé sur TF1 en 2004 pour remplacer Thierry Roland, Thierry Gilardi s'était auparavant illustré sur la chaîne crypté Canal+ de 1986 à 2004, soit pendant plus de 18 ans. Celui qui allait devenir un symbole du football français fut le présentateur de Jour de Foot, de l'Equipe du Dimanche avant d'être nommé à différents postes prestigieux de Canal+, notamment à la direction de la rédaction des sports de la chaîne.
Initialement spécialiste du rugby sur France Inter et Canal, il se redirige vers le football, où les postes sont plus nombreux. Quand j'ai commencé dans le métier, les journalistes sportifs étaient dirigés directement vers le foot, mais je prends plaisir à couvrir n'importe quel sport expliqua-t-il. Ses commentaires lors du Mondial de football 2006 et du Mondial de Rugby 2007 resteront historiques notamment les fameux "Zinedine, pas ça, oh non, pas ça, pas aujourd'hui, pas maintenant, pas après tout ce que tu as fait" et "Jauzion en terre promise, Jauzion dans l'en but !".
Vice-président du Stade Français depuis onze ans, son collègue et ami président du club Max Guazzini a regretté la mort d'un grand monsieur toujours mesuré et toujours respectueux. . L'entraîneur mythique d'Arsenal, Arsène Wenger, qui commentait avec Thierry Gilardi et Jean-Michel Larqué les matchs des Bleus s'est dit attristé par le décès d'un vrai passionné ayant une grande sensibilité pour le sport de haut niveau.
Bixente Lizarazu, défenseur mythique de l'Equipe de France, champion du monde en 1998 a décrit un choc, qui nous remet à notre condition de 'pas grand-chose'. Pour moi c'était un grand professionnel, c'était en effet la voix du foot et il est devenu la voix du rugby. Le genre de journaliste qu'on aime cotoyer, qu'on aime entendre commenter, qui avait du respect pour les joueurs, qui aimait les sports qu'il commentait. Evidemment je pense à sa famille, c'est vrai que c'est choquant de se dire que quelqu'un qui est dans la force de l'age nous quitte comme ça. C'était quelqu'un de passionné qui a fait du bien à notre sport. "
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24 mars 2008
Internet : ces inégalités qui dérangent
3%. C'est l'infime part de la population Africaine bénéficiant d'une connexion internet, un chiffre vingt-trois fois inférieur à celui de la population nord-américaine. Ce fossé numérique rarement dénoncé par la presse internationale n'est que le reflet d'un développement inégal entre les continents, qui se traduit désormais par cet autre phénomène, celui des inégalités grandissantes quand au nombre de connexions internet par continent.
Notre planète bleue qui depuis 2006 compte plus d'un milliard d'internautes est aussi inquiétée par la censure de certains sites observée dans une quinzaine de pays, tous répertoriés dans une liste noire dréssée il y a trois ans par Reporters Sans Frontières.
Ainsi, les gouvernements d'Arabie Saoudite, de Biélorussie, de Birmanie, de Chine, de Corée du Nord, de Cuba, d'Iran, de Lybie, des Maldives, du Népal, d'Ouzbékistan, de Syrie, de Tunisie, du Vietnam et du Turkménistan n'hésitent pas à bloquer l'accès à certains sites critiques envers la politique gouvernementale (30 000 sites censurés sur le continent Asiatique).
L'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (l'Icann) seule organisation internationale à gérer les problèmes liés au net manque de légitimité pour être en mesure de mettre un terme à ces agissements, une légitimité que l'association ne pourra acquérir qu'en cas d'indépendentisation vis à vis des Etats-Unis qui la régissent quasiment en solitaire.
Le continent le plus "peuple" en internautes est l'Asie qui compte 380 Millions de surfeurs soit seulement 10% de la population. 36% des européens bénéficient d'une connexion internet, un chiffre qui représente 294 Millions d'habitants, un chiffre légèrement supérieur à celui des nords-américains qui sont 227 Millions à surfer sur la toile, ce qui représente cependant 69% de la population, un pourcentage inégalé sur le globe qui devance largement celui de l'Océanie, le plus petit continent du monde compte en effet 18 millions d'internautes soit 52% de sa population.
En Afrique, ce sont 24 millions de priviligiés qui bénéficient d'une connexion web soit moins de 3% de la population continentale, un chiffre du au Maghreb et à l'Afrique du Sud, deux régions nettement plus dévelopées par rapport au reste du continent.
Le développement des téléphones mobiles multifonction vont creuser ce fossé numérique qui sépare les nations occidentales du tiers monde, qui ne pourra se munir de telles technologies en même temps que les occidentaux, le retard concédé jusqu'au aujourd'hui étant trop conséquent pour espérer réequilibrer les choses.
Dans la crainte d'un boycott (des JO) des nations occidentales, la Chine a d'ores et déjà annoncé que tout au long des Jeux Olympiques d'août prochain, les journalistes étrangers bénéficieront d'une levée des censures sur le web. Cette mesure est de bonne augure pour la démocratie mais une fois les jeux clos, elle ne sera plus effective.
Les enjeux politiques et financiers américains sont à la source de ces censures, l'Icann ne pouvant interdire aux gouvernements de censurer certaines pages webs, au risque d'égratiner sérieusement l'économie américaine, notamment en Chine où les échanges commerciaux EtatsUnis-Chine sont en excédant de 202 Milliars de dollards pour la Chine. La démocratie pour le net est donc compromise, face à cette situation, les spécialistes planchent sur la fondation d'un équivalent indépendant à l'Incann.
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21 mars 2008
Frédéric Nihous au micro du Lectumag
Le charismatique Jean St Josse a quitté en début d'année la présidence du parti qu'il avait cofondé, CPNT, et laisse donc s'installer à la tête de ce mouvement Frédéric Nihous qui avait déjà porté les couleurs de CPNT lors des dernières échéances présidentielles. Agent de développement, Frédéric Nihous nous a accordé une interview très enrichissante où il tout en analysant son score lors des présidentielles il évoque différentes questions comme celle des biocarburants. Nous diffusons donc notre interview de Frédéric Nihous que nous remercions pour le temps qu'il nous a accordé.
Etes-vous satisfait de la politique rurale menée par Nicolas Sarkozy ?
Pas spécialement même si on peut considérer qu’elle fait partie des réflexions suivies ; ceci se manifeste d’ailleurs par le fait que le gouvernement m’a confié une mission prospective sur le développement des territoires ruraux au travers des activités économiques des agriculteurs.
L’attente est toujours là et CPNT attend du président qu’il tienne son engagement pris en 2007 de créer un vrai ministère des affaires rurales. Nous revendiquons une politique rurale au même titre que celle menée par la ville : elle n’est pas encore mise en œuvre, ni annoncée d’où notre frustration même si tout un ensemble de mesures annoncées et lancées, en terme d’emplois et de soutien à l’économie, vont dans le bon sens tout en étant insuffisantes.
Quelle est votre position vis à vis des biocarburants ?
Il faut être prudent et je ne suis pas sûr que ce soit la solution idéale même si elle est intéressante. La question fait débat et il ne faut pas oublier la fonction première de l’agriculture qui est d’assurer une production alimentaire. La demande en carburants est telle que la production de biocarburants peut être globalement dévoreuse d’espaces alimentaires !
Je suis donc plutôt pour mais de façon mesurée et je note que le sujet fait débat et polémique tant chez les scientifiques que chez les agriculteurs eux-mêmes !
Le ministère de l'agriculture Michel Barnier vous a confié une mission sur la diversification et la valorisation des activités agricoles pouvez-vous nous dévoiler quelques unes des propositions que vous présenterez au ministre ?
Je réserve bien sûr mes propositions au ministre à qui je remettrai mon rapport fin avril. Cependant, d’ores et déjà, je peux annoncer que mon rapport sera quelque chose d’opérationnel et de concret pour booster la diversification économique agricole.
Il me faut donc faire un inventaire de la situation en identifiant les pratiques de diversification des activités agricoles et leur développement potentiel et en identifiant les freins et obstacles au développement de ces activités tout en examinant les éléments d’acceptabilité sociétale de ces activités. Au final, il me faudra proposer des solutions concrètes et d’application rapide pour aider au développement rural via l’agriculture.
Dans les faits, les activités de diversification des exploitations agricoles, hors production agricole, sont très nombreuses. Celles liées à la valorisation des productions (transformation à la ferme, vente directe, circuits courts de commercialisation…) ou aux activités touristiques (hébergements à la ferme, restauration,…) sont aisément identifiées. De même, des services participants au développement rural, tels l’encadrement d’activités de pleine nature, l’entretien rémunéré de l’espace pour le compte de collectivités, sont pratiqués que ce soit dans le cadre du statut des exploitations agricoles ou d’autres statuts (salarié, indépendant,…) : les gisements et potentialités sont donc nombreux.
Cependant, de nombreuses autres activités comme les activités environnementales, énergétiques, cynégétiques, halieutiques, équestres, et plus largement de loisirs et de nature, recèlent un réel potentiel de développement insuffisamment connu et valorisé, sans oublier leur rôle dans la gestion et l’entretien des territoires.
Au final, ce rapport visera à mettre en cohérence et en réseau les dispositifs et expériences, simplifier les procédures, développer l’accompagnement de projets territorialisés et mutualiser les moyens de façon partagée.
Vous avez été élu en début d'année à la tête de CPNT, comment mieux présider ce mouvement que votre prédécesseur Jean St Josse ?
Il ne s’agit pas de « mieux » présider mais de présider autrement : il n’y a pas de rupture mais simplement une réorientation du positionnement.
Succéder à Jean SAINT-JOSSE n'est guère chose facile tant il a porté haut les couleurs de CPNT en lui faisant respirer la victoire et les succès, notamment en 1999 et en 2002. Il a su faire de notre Mouvement une force politique qui compte et qui s'est ouvert à la ruralité. Il faut s'inspirer de ce passé glorieux pour préparer le futur, reprenant en cela notre slogan des régionales de 1992: "des racines fortes pour un avenir serein".
C'est pourquoi j'ai décidé de composer un nouveau Bureau National à l'image de notre Mouvement et comprenant pour moitié des représentants historiques du Mouvement et pour autre moitié des représentants de la nouvelle génération, ce qui montre par leur complémentarité que CPNT est pérennisé et durable.
Nous travaillerons en équipe, de façon dynamique, partagée et réactive, pour renforcer nos zones de force et nos bastions tout en se réimplantant sur les secteurs plus fragiles.
Chacun doit se mobiliser sur le terrain et s'organiser. Chacun peut apporter au mouvement, à sa façon, pour qu'il se développe et pèse politiquement car ce n'est qu'à cette condition qu'on pourra se faire entendre. C'est le collectif qui fait notre force: nous devons "chasser en meute"!
Les chantiers ne manquent pas tant nous subissons l'action néfaste de l'écologie people à paillettes de l'actuel ministre de l'écologie qui visiblement a décidé de faire plus vert que les verts en écartant même les engagements présidentiels qui ont été pris l'année passée et auxquels ont pu croire les ruraux.
Ainsi, nos instances se sont déjà mises au travail pour répondre aux enjeux et objectifs que nous nous sommes fixés :
En 2008, rendre définitivement CPNT incontournable politiquement sur les questions de ruralité allant de l'aménagement du territoire et d'une autre écologie jusqu'à nos fondamentaux que sont la chasse et la pêche;
En 2009, développer notre réflexion et nos propositions pour une ruralité plus juste et respectée;
En 2010, développer nos réseaux de terrain notamment via les adhésions et les prochaines élections municipales puis enfin dès 2011 préparer les échéances futures cruciales pour notre avenir que sont les élections régionales et européennes.
Quel bilan de ce premier tour des échéances municipales pouvez-vous effectuer au nom de CPNT ? (l'interview a été réalisé avant le second tour)
CPNT se félicite des résultats, et de l’élection, de ses très nombreux candidats (plusieurs centaines) aux élections municipales dans les communes rurales françaises.Ces élections confirment l’implantation locale et le réseau de CPNT dans les terroirs et les « petites » communes dont malheureusement on ne parle jamais, ou si peu, dans les commentaires médiatiques et politiques. Elles montrent le sérieux et la crédibilité du discours de CPNT et sa capacité à gérer les affaires publiques grâce à sa politique de proximité.
CPNT enregistre également l’élection au 1er tour, en liste entière, de son Président,moi-même, à BAUDREIX (Pyrénées Atlantiques) ainsi que de Jean SAINT-JOSSE, ancien Président du Mouvement, dans sa commune de COARRAZE. Par ailleurs, CPNT exprime sa satisfaction à l’égard des résultats très positifs et encourageants de ses candidats aux élections cantonales : les deux Conseillers généraux sortants CPNT sont réélus, l’un avec 72% et l’autre avec 56% en triangulaire, ce qui est une reconnaissance de l’excellent travail qu’ils ont effectué au Conseil Général depuis 2001.
Les autres candidats CPNT aux élections cantonales font également de très bons scores, montrant l’ancrage croissant du Mouvement, entre 17% et 33%, ce qui montre bien l’ancrage local et le poids politique et électoral de CPNT dans les zones rurales. Ceci devra être pris en compte par ceux qui gouvernent.
CPNT confirme sa relance et ces très bons résultats montrent que son discours, son programme et ses prises de position sont reconnues. La marche vers la reconnaissance générale du rôle incontournable de CPNT sur la ruralité est engagée !
Lors des présidentielles, vous n'aviez réuni qu'un tiers des électeurs de Jean St Josse comment expliquez-vous cet échec moins de cinq ans après ?
Si le résultat a été décevant, il faut voir clairement que des réussites ont été au rendez-vous :
1ère réussite : alors que certains nous disaient morts et incapables d’être candidat, nous avons réuni 655 parrainages et pu être candidat.
2ème réussite : nous avons porté et imposé le débat sur la ruralité et la chasse dans cette campagne et amené tous les autres candidats à se positionner sur le sujet ; reste à espérer (et à peser politiquement) pour qu’ils ne l’oublient pas aussi vite et ne virent pas dans l’autisme.
En fait, l’échec s’explique par le fait que, comme les autres candidats, nous avons été victimes du syndrome VOTE UTILE, l’argument qui ne sert qu’à ceux qui n’en ont pas. Les Français ont eu peur et ont soldé les comptes de 2002 : le 22 avril n’aura été que le 3ème tour de 2002 et nous avons été laminés, COMME LES AUTRES « petits » candidats car je rappelle que mis à part le trotskyste Besancenot, nous finissons tous dans le grupetto où du PCF au MPF en passant par les verts ou CPNT, on se tient tous dans les mêmes résultats.
Les chiffres ne veulent rien dire et j’insiste plutôt sur ma « victoire » dans cette campagne : avoir réussi à imposer la ruralité dans le débat public et politique alors qu’auparavant, personne ne s’en préoccupait.
Entre l'UMP, le PS et le MoDem, dans quel parti vous sentez-vous le plus proche ?
Le parti dont je me sens le plus proche est … CPNT ! Mon obsession politique, c’est de défendre la ruralité dans sa globalité alors je continue à me battre pour cela afin de peser et imposer sa prise en compte par ceux qui gouvernent, aujourd’hui comme demain. Peu importe les étiquettes, ce qui compte, c’est l’efficacité et les résultats pour la ruralité et les 15 millions de Français qui y vivent ou en vivent.
Pour ce qui est des partis politiques que vous citez, je note simplement que certains nous écoutent et nous respectent plus que les autres qui préfèrent travailler durablement avec nos « ennemis » les verts en soutenant leurs délires écolomaniaques antiruraux que nous ne pouvons accepter. CPNT développe et soutient une écologie humaine et réaliste, équilibrée et incitative et non une écologie punitive, sectaire et de sanction, comme la portent les verts. Avec nous, une autre écologie est possible !
Quant au Modem, faire la girouette en suivant le vent ou les simples ambitions présidentielles personnelles de son leader n’est pas un discours politique, ni un programme, surtout pour la ruralité. D’ailleurs, je note également qu’il a recyclé beaucoup de verts dans ses équipes…











L'Union des industries et métiers de la métallurgie désormais présidée par M.Saint Geours souhaite rénégocier les indemnités de départ accordée à l'ancien président M.Denis Gautier-Sauvagnac. Ce dernier s'était en effet vu accorder un parachute doré d'1,5 Million d'euros ce qui avait hatisé la colère de la présidente du MeDef (qui regroupe différents mouvements dont l'UIMM) Laurence Parisot, dont la presse révélera que le versement de ces indemnités ne lui était pas étrangé. Nous sommes en train de négocier l'ensemble des éléments pour avoir une transaction globale qui soit très nettement inférieure à celle dont nous venons de parler a estimé Frédéric Saint-Geours en ajoutant que son prédecesseur sera obligé de rendre de l'argent de façon significative.
Suite aux accusation du premier minsitre chinois Wen Jiabao le dalaï-lama a démenti aujourd'hui être lié aux violences qui sévissent depuis quelques jours au Tibet et s'est dit prêt à démissionner si la situation s'aggravait.
Nous autres Allemands, la Shoah nous emplit de honte. C'est par cette phrase historique que la chancelière Allemande Angela Merkel est entrée dans l'histoire aujourd'hui, où pour la première fois un chef d'étât Allemand s'est exprimé à Knesset au Parlement Israélien.
Le second tour des échéances municipales a amplifié la vague rose observée au soir du premier tour permettant ainsi à la gauche de (re)conquérir des villes clés et de conserver des communes déjà acquises en 2001 comme Paris ou Grenoble. Loin de l'analyse du vote sanction, les raisons du succès de la gauche sont certainement dues à son implation locale observée ces dernières années.
L'ancien maire de Strasbourg par intérim Roland Ries s'est offert une victoire sans précédent pour le Parti Socialiste local et permet à son parti de revenir à la Mairie après sept ans passés dans l'opposition. Présenté comme discret et faiénant, Roland Ries est toutefois parvenu à l'emporter largement avec 58,33% des suffrages soit 17 points de pourcent d'avance sur la maire sortante UMP Fabienne Keller.
Le secrétaire d'étât à l'Outre Mer, démissionnaire, Christian Estrosi a réussi son parachutage à Nice où ce proche de Nicolas Sarkozy a mis fin hier à 13 ans de mairie Jacques Peyrat. Emmelé dans une triangulaire PS-UMP-DVD, Christian Estrosi a réuni 41% des suffrages soit 6% de plus qu'au premier tour, il devance le socialiste Patrick Allemand qui a la surprise général s'est imposé devant le maire sortant DVD Jacques Peyrat qui a fait le frais d'un report de voix de ses électeurs vers la liste Estrosi. Proche du Front National, Jacques Peyrat s'était notamment fait remarqué lors de la campagne municipale en insultant
A la veille d'élections cantonales peu médiatisées, l'Assemblée des départements de France a souhaité mettre en garde les électeurs contre un très curieux palmarès des départements effectuée par l'agence privée de statistiques Public Evaluation System, une agence ayant pour but de favoriser la transparence dans la gestion et le pilotage des ressources publiques des collectivités territoriales. Ce palmarès qui veut traduire de manière synthétique l'impact financier de leurs [LES CONSEILLERS GENERAUX] choix politiques lors de l'année 2006; met en cause les conseillers généraux socialistes et communistes qui voient leurs homologues UMP les distancer largement dans ce classement défavorable à l'opposition.
Quatorzième sur le plan budgétaire, le conseil général de Vendée ne cesse d'améliorer des statistiques bonifiantes sur tous les plans. Classé troisième département Français où il fait bon vivre par le quotidien L'Express, la Vendée affiche une correcte quinzième place sur le plan de l'accessibilité aux petits commerces et aux grandes surfaces et ne dépasse d'ailleurs pas la quarante-cinquième place dans le classement par catégorie.